Bon alors voici un petit poème, le tout premier que j'ai écrit pour mon Cercle de Scripteurs ( J'ai un peu triché pour le 1er, j'ai pris un ancien poème de ce blog, alors que d'habitude je dois écrire un truc chaque 2 semaines.... =P ). Alors sinon... J'avais le choix entre 2 sujets, mais j'ai décidé d'écrire à propos du thème '' L'Identité détestée''. Je crois que j'ai pas très bien respecté le sujet, car ce que j'ai écrit, j'le trouve pas mal vague. Aussi je devrais probablement retoucher quelques vers qui brisent le rythme, car je n'aime vraiment pas ce poème tel qu'il est présentement. Sinon je n'sais pas trop quoi dire, sinon que l'idée que j'avais avant d'écrire est toute à fait différent du résultat, ce qui est à la fois réjouissant et décevant.... Genre écrire quelque chose de nouveau et différent, mais pas selon la manière dont on voulait le faire au début... Anyway je vous laisse lire, c'est un poème un peu déprimant cependant peut-être...
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Im always thinking bad
I never have nothing good to say
Id rather tear things down
Than build them up
Its easier that way
Being positives so unhip
Ill cut you down cause Im a fool
Being positive's so uncool
Tes jours sont mes semaines; tes mois, mes années.
Mon existence consiste à répéter les mêmes actions sans m'en lasser.
Je vis uniquement par curiosité de savoir ce que sera demain,
Mais ne travaillerai jamais édifier notre chemin.
Tu m'appelles la Routine.
À coups d'échecs et de chutes abruptes,
Je me suis résigné à ne jamais plus rien tenter.
Je ne suis qu'une poussière portée par le vent.
J'ai comme seuls maîtres le destin et la fatalité.
Tu m'appelles le Nihiliste.
Ce que tu nommes ''Vie'', je le nomme ''Purgatoire''.
Je ne vois rien dans le miroir reflétant mon âme.
Avec les années je suis devenu un trou noir.
Malgré l'aide que vous m'offrez, rien ne sortira de mon chaos.
Tu m'appelles le Cas Perdu
Pourtant j'ai un c½ur, mais qui ne bat pour personne,
Une respiration, qui ne fait que subtiliser ton oxygène,
Des émotions, inhumées sous d'infinis fumigènes
Et une intelligence, qui rend ma folie volontaire.
Tu m'appelles l'Anonyme.
Demain matin je me réveillerai péniblement
Pour répéter les mêmes actions inlassablement.
Je n'ai de raison de vivre, ce que j'accomplis m'est futile.
J'aspire à caresser le linceul et m'imprégner de son odeur volatile.
J'agirai comme observateur dans un monde qui m'est inconnu.
Inutile de me nommer, nous nous connaissons déjà
Et j'espère que très bientôt tu m'auras oublié
Je me déteste, et la meilleure façon de m'haïr
Est de ne laisser de moi aucun souvenir.
Je ne suis Rien.